Description:Info: www.potter.c.laRédigé par les professeurs René DALEMANS et Francis BALACE, ce livre raconte l'histoire de l'un des pères fondateurs de la Belgique: Louis de POTTER (Bruges 1786 - Bruges 1859), aïeul de Nicolas de POTTER d'INDOYE, notre membre actuel qui coordonna ce travail durant 5 ans. Louis de POTTER de DROOGENWALLE (du nom de la seigneurie acquise aux Merode en 1715), journaliste engagé, enflamma les esprits par ses articles remplis de cet espoir dont le pays avait besoin en 1830. En quelques mois, suite à son premier procès (cfr. gravure) il fut propulsé par les nouveaux « Belges » au sommet d'une jeune nation (surtout des francophones des Flandres plus le brasseur flamand Rodenbach) et des régions de Wallonie (gravitant autour des GENDEBIEN et ROGIER) autour de Bruxelles. Admirateur de la république aristocratique de Florence, ville où il vécut 10 ans, il surprit sa famille par des valeurs nouvelles, notamment son souhait d'ériger le suffrage universel à la française. Il fut emprisonné par les Hollandais suite à l'embrasement populaire qu'il causa.Les nouveaux rebelles "Belges", et Louis, firent libérer le pays du joug hollandais par ces fameuses "pétitions d'éditeurs" (ex. de NEVE ou VILAIN XIIII) qui passaient sous la porte de sa prison des Petits-Carmes et se répendaient dans les chaumières. Sous la bannière de "l'Union fait la Force", slogan qui découlait du front commun des catholiques et libéraux engendré par Louis, tout un peuple se souleva derrière ces quelques écrivains et orateurs courageux gravitant autour de lui et restant en phase avec les combattants des villes et campagnes, tel Frédéric de MERODE qui y laissa la vie. Devenu un tribun, porte-drapeau des opprimés dans les media, il fut libéré de son ordre de banissement, suite à son second procès, et acclamé par cette foule de nouveaux belges déferlant depuis Lille jusqu'à Bruxelles et enfin porté sur ses épaules jusqu'à l'hôtel de ville. Du baclon, en compagnie de Félix de MERODE, Alexandre GENDEBIEN, Charles ROGIER, Sylvain VAN DE WEYER, Emmanuel van der LINDEN d'HOOGHVORST, Feullien de COPPIN, André JOLLY et Alexandre RODENBACH, il prononcera le vibrant « discours de l'indépendance de la Belgique en 1830 ». C'est à 44 ans, contre 20-30 ans pour ses co-révolutionnaires, et donc en tant que "doyen d'âge du Gouvernement Provisoire" (cfr. gravure ci-jointe appartenant à la famille GENDEBIEN) qu'il prononcera le discours d'inauguration de la première "Assemblée Constituante belge", composée d'une centaine de personalités (cfr. gravure ci-jointe), qui deviendra par après le Congrès National, un discours qui fut aussi celui de sa démission.En effet, il quitta le pouvoir car il désirait, à la tête de la nouvelle mais fragile démocratie belge, un chef élu au suffrage universel, issu de ce Gouvernement Provisoire "à la mode" des républiques aristocratiques vénitiennes, florentines qui avaient du succès à Paris et même à Londres avec O'Connell. Entre-temps, cette nouvelle assemblée, qui deviendra le Congrès National, sera encore guidée malgré tout par Louis de POTTER comme "membre ordinaire", et sera également dirigée par les éminents collègues de Louis que furent le comte Félix de MERODE, Alexandre GENDEBIEN, Charles ROGIER, Sylvain VAN DE WEYER, Emmanuel van der LINDEN d'HOOGHVORST, Feullien de COPPIN, André JOLLY, Alexandre RODENBACH, le comte VILAIN XIIII, l'éditeur de Louis Henri de NEVE, ... Les nombreux autres membres, qui formèrent le Congrès National et élirent le régent Erasme Louis SURLET de CHOKIER, sont repris dans l'ouvrage sur le Congrès National, publié lors du Centenaire du Royaume de Belgique et en cours de ré-édition pour le Bi-centenaire Belge de 2030.Devenu publiciste, Louis de POTTER écrivit de nombreux livres pour la liberté d'opinion, les valeurs humaines et autres pensées d'avant-garde, inscrites en filigrane sur la nouvelle carte de l'Europe depuis sa résidence brugeoise au Dyver, devenue entre-temps le Collège d'Europe, depuis la Place des Martyrs où il habita et depuis la rue de l'Epingle où il finit ses jours, une ruelle qui descend depuis la Colonne du Colonne du Congrès National à travers ce qui fut "l'hospice de bienfaisance" (recouvert à présent par le parking de l'Albertine) mais récemment et heureusement réhabiltée par l'échevin Geoffroy COOMANS de BRACHENE sous forme d'escalier.Quelle fut la motivation familiale du co-auteur Nicolas de POTTER d'INDOYE? Cette vieille famille brugesoise "POTTER" provient des régions de Picardie, Flandre Occidentale et Flandre française. Nicolas de POTTER en a étudié les racines pour comprendre pourquoi, après 1789, « on » clamait encore si fort aux Pays-Bas: « Peuple bien-aimé, indignez-vous des abus dont vous êtes victimes! » et pourquoi Louis semblait avoir dilapidé ses châteaux et toutes ses possessions au profit de la Révolution Belge.Les "POTTER" étaient issus de l'apogée des corporations de Renaix et Bruges où elle avait notammen...We have made it easy for you to find a PDF Ebooks without any digging. And by having access to our ebooks online or by storing it on your computer, you have convenient answers with Louis de Potter. Révolutionnaire Belge en 1830.. To get started finding Louis de Potter. Révolutionnaire Belge en 1830., you are right to find our website which has a comprehensive collection of manuals listed. Our library is the biggest of these that have literally hundreds of thousands of different products represented.
Description: Info: www.potter.c.laRédigé par les professeurs René DALEMANS et Francis BALACE, ce livre raconte l'histoire de l'un des pères fondateurs de la Belgique: Louis de POTTER (Bruges 1786 - Bruges 1859), aïeul de Nicolas de POTTER d'INDOYE, notre membre actuel qui coordonna ce travail durant 5 ans. Louis de POTTER de DROOGENWALLE (du nom de la seigneurie acquise aux Merode en 1715), journaliste engagé, enflamma les esprits par ses articles remplis de cet espoir dont le pays avait besoin en 1830. En quelques mois, suite à son premier procès (cfr. gravure) il fut propulsé par les nouveaux « Belges » au sommet d'une jeune nation (surtout des francophones des Flandres plus le brasseur flamand Rodenbach) et des régions de Wallonie (gravitant autour des GENDEBIEN et ROGIER) autour de Bruxelles. Admirateur de la république aristocratique de Florence, ville où il vécut 10 ans, il surprit sa famille par des valeurs nouvelles, notamment son souhait d'ériger le suffrage universel à la française. Il fut emprisonné par les Hollandais suite à l'embrasement populaire qu'il causa.Les nouveaux rebelles "Belges", et Louis, firent libérer le pays du joug hollandais par ces fameuses "pétitions d'éditeurs" (ex. de NEVE ou VILAIN XIIII) qui passaient sous la porte de sa prison des Petits-Carmes et se répendaient dans les chaumières. Sous la bannière de "l'Union fait la Force", slogan qui découlait du front commun des catholiques et libéraux engendré par Louis, tout un peuple se souleva derrière ces quelques écrivains et orateurs courageux gravitant autour de lui et restant en phase avec les combattants des villes et campagnes, tel Frédéric de MERODE qui y laissa la vie. Devenu un tribun, porte-drapeau des opprimés dans les media, il fut libéré de son ordre de banissement, suite à son second procès, et acclamé par cette foule de nouveaux belges déferlant depuis Lille jusqu'à Bruxelles et enfin porté sur ses épaules jusqu'à l'hôtel de ville. Du baclon, en compagnie de Félix de MERODE, Alexandre GENDEBIEN, Charles ROGIER, Sylvain VAN DE WEYER, Emmanuel van der LINDEN d'HOOGHVORST, Feullien de COPPIN, André JOLLY et Alexandre RODENBACH, il prononcera le vibrant « discours de l'indépendance de la Belgique en 1830 ». C'est à 44 ans, contre 20-30 ans pour ses co-révolutionnaires, et donc en tant que "doyen d'âge du Gouvernement Provisoire" (cfr. gravure ci-jointe appartenant à la famille GENDEBIEN) qu'il prononcera le discours d'inauguration de la première "Assemblée Constituante belge", composée d'une centaine de personalités (cfr. gravure ci-jointe), qui deviendra par après le Congrès National, un discours qui fut aussi celui de sa démission.En effet, il quitta le pouvoir car il désirait, à la tête de la nouvelle mais fragile démocratie belge, un chef élu au suffrage universel, issu de ce Gouvernement Provisoire "à la mode" des républiques aristocratiques vénitiennes, florentines qui avaient du succès à Paris et même à Londres avec O'Connell. Entre-temps, cette nouvelle assemblée, qui deviendra le Congrès National, sera encore guidée malgré tout par Louis de POTTER comme "membre ordinaire", et sera également dirigée par les éminents collègues de Louis que furent le comte Félix de MERODE, Alexandre GENDEBIEN, Charles ROGIER, Sylvain VAN DE WEYER, Emmanuel van der LINDEN d'HOOGHVORST, Feullien de COPPIN, André JOLLY, Alexandre RODENBACH, le comte VILAIN XIIII, l'éditeur de Louis Henri de NEVE, ... Les nombreux autres membres, qui formèrent le Congrès National et élirent le régent Erasme Louis SURLET de CHOKIER, sont repris dans l'ouvrage sur le Congrès National, publié lors du Centenaire du Royaume de Belgique et en cours de ré-édition pour le Bi-centenaire Belge de 2030.Devenu publiciste, Louis de POTTER écrivit de nombreux livres pour la liberté d'opinion, les valeurs humaines et autres pensées d'avant-garde, inscrites en filigrane sur la nouvelle carte de l'Europe depuis sa résidence brugeoise au Dyver, devenue entre-temps le Collège d'Europe, depuis la Place des Martyrs où il habita et depuis la rue de l'Epingle où il finit ses jours, une ruelle qui descend depuis la Colonne du Colonne du Congrès National à travers ce qui fut "l'hospice de bienfaisance" (recouvert à présent par le parking de l'Albertine) mais récemment et heureusement réhabiltée par l'échevin Geoffroy COOMANS de BRACHENE sous forme d'escalier.Quelle fut la motivation familiale du co-auteur Nicolas de POTTER d'INDOYE? Cette vieille famille brugesoise "POTTER" provient des régions de Picardie, Flandre Occidentale et Flandre française. Nicolas de POTTER en a étudié les racines pour comprendre pourquoi, après 1789, « on » clamait encore si fort aux Pays-Bas: « Peuple bien-aimé, indignez-vous des abus dont vous êtes victimes! » et pourquoi Louis semblait avoir dilapidé ses châteaux et toutes ses possessions au profit de la Révolution Belge.Les "POTTER" étaient issus de l'apogée des corporations de Renaix et Bruges où elle avait notammen...We have made it easy for you to find a PDF Ebooks without any digging. And by having access to our ebooks online or by storing it on your computer, you have convenient answers with Louis de Potter. Révolutionnaire Belge en 1830.. To get started finding Louis de Potter. Révolutionnaire Belge en 1830., you are right to find our website which has a comprehensive collection of manuals listed. Our library is the biggest of these that have literally hundreds of thousands of different products represented.